Artiste: Red hot chilli peppers / Presentation de mon groupe numéro 1 depuis depuis...

Artiste: Red hot chilli peppers / Presentation de mon groupe numéro 1 depuis depuis...
Standing in line to see the show tonight
And there's a light on, heavy glow
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for
Dani's the girl is singing songs to me
Beneath the marquee
Overload

Steak knife
Card shark
Con job
Boot cut

Skin that flick
She's such a little DJ
To get there quick
By street but not the freeway
Turn that trick
To make a little leeway
Beat that nic
But not the way that we play

Dogtown
Blood bath
Rib cage
Soft tail

Standing in line to see the show tonight
And there's a light on, heavy glow
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for

Black jack
Dope dick
Porn shop
Quick pick

Kiss that dyke
I know you want to hold one
Not on strike
But I'm about to bowl one
Bite that mic
I know you never stole one
Girls that like
A story, so I told one

Song bird
Main line
Cash back
Hard top

Standing in line to see the show tonight
And there's a light on, heavy glow
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for
Dani's the girl is singing songs to me
Beneath the marquee
Over soul
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for

Kissed a little mischief
Kissed a little mischief
Kissed a little mischief...

Standing in line to see the show tonight
And there's a light on, heavy glow
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for
Dani's the girl is singing songs to me
Beneath the marquee
Over soul
By the way I tried to say I know you
Standing for

Standing in line to see the show tonight
And there's a light on, heavy glow
By the way I tried to say I'd be there
Waiting for
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# Online seit Donnerstag, 14. September, 2006 um 14:09

Artiste: Red hot chilli peppers / Musique: The zephyr song / cette zik jpeux l'écouter en boucle ss me lasser elle correspond a mn etat d'esprit général en fait

Artiste: Red hot chilli peppers / Musique: The zephyr song / cette zik jpeux l'écouter en boucle ss me lasser elle correspond a mn etat d'esprit général en fait
Can I get your hand to write on
Just a piece of lead to bite on
What am I to fly my kite on
Do you want to flash your light on
Take a look its on display - for you
Coming down no not today

Did you meet your fortune teller
Get it off with no propellor
Do it up it's always stellar
What a way to finally smell her
Pick it up it's not to strong - for you
Take a piece and pass it on

Fly away on my Zephyr
I feel it more then ever
And in this perfect weather
We'll find a place together
Fly on my wing

Riddlin on liberator
Find a way to be a skater
Rev it up to levitator
Super mainly aviator
Take a look its on display - for you
Coming down no not today

Fly away on my Zephyr
I feel it more then ever
And in this perfect weather
We'll find a place together
In the water where the scent of my emotion
All the world will pass me by
Fly away on my Zephyr
We'll find a place together

Whoa whoa whoa whoa whoa whoa - do you
Yeah yeah yeah yeah yeah yeah
Whoa whoa whoa whoa whoa whoa - won't you
Yeah yeah yeah yeah yeah yeah

Fly away on my Zephyr
I feel it more then ever
And in this perfect weather
We'll find a place together

In the water where the scent of my emotion
All the world will pass me by
Fly away on my Zephyr
We're gonna live forever
Forever
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# Online seit Donnerstag, 14. September, 2006 um 14:13

==========<<<Sandy Cosset>>>===========

==========<<<Sandy Cosset>>>===========

Le grain de voix de Sandy Cossett a juste ce qu'il faut de feutré, de félin. Il est à la fois tendre et nerveux. En 2003, Sandy Cossett fait preuve d'une maturité étonnante pour son age (23 ans), d'une facilité naturelle. Le charme des mots vient ensuite ajouter sa pierre à l'édifice. Sandy Cossett les signe et s'y reconnaît, donc, parfaitement.

Le résultat est ce modèle d'équilibre, ce disque unique, qui ne se soucie guère des codes en vigueur et n'en fait qu'à sa tête. Un disque ou chaque chanson s'emboîte dans celles qui l'entourent avec une facilité déconcertante. Un disque qui parle à l'oreille, mais ne dédaigne pas, à l'occasion, de vous pousser sur une piste de danse.

Le charme des mots vient ensuite ajouter sa pierre à l'édifice. Malgré ses 23 ans Sandy Cossett les signe et s'y reconnaît, donc, parfaitement. Ses chansons, qu'elle préfère écrire comme une thérapie tranquille lors de ses périodes de doute ou de blues, elle n'oublie jamais de les tremper d'ironie.

Sandy Cossett arrive comme un courant d'air frais. Avec ses chansons d'apparence toute simple, mais dont la richesse réclame des écoutes répétées, avec un univers propre, elle affirme d'emblée qu'en matière de musique, le métissage est la meilleure définition du bonheur
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# Online seit Donnerstag, 30. November, 2006 um 04:01

Geändert am Donnerstag, 30. November, 2006 um 04:13

======<<<<ExPLiCiT sAmOuRaï>>>>====== ça date de Juill 2004 ms bon :D

======<<<<ExPLiCiT sAmOuRaï>>>>====== ça date de Juill 2004 ms bon :D
Interview Explicit Samouraï
A l'occasion de la sortie du maxi "La danse du sabre" et de la mixtape DVD "Toxic TV 2", nous sommes allés prendre la température du côté de Toxic Label, mystérieux laboratoire hip hop, label d'une entité qui regroupe Leeroy, Specta et Dj Eddy Kent : Explicit Samouraï. Jadis, beaucoup plus présents au sein du Saïan Supa Crew, Leeroy et Specta semblent avoir pris un peu de distance pour remettre sur les rails leur groupe originel : Explicit Samouraï avec leur fidèle acolyte Dj Eddy Kent. C'est entre deux bouchées d'un b½uf bourguignon et une interview pour Trace TV que le groupe a accepté de nous recevoir et de répondre à nos questions. Ca tourne ...






Brakmart : Tout comme pour A.T.K, beaucoup de gens ont appris après coup qu'il existait différents sous groupes au sein du Saïan Supa Crew, pour ces gens là, pourriez vous leur parler des origines d'Explicit Samouraï ?
Leeroy : On se connaissait bien avant, on venait du même quartier à Bagneux. C'est vrai que les gens nous ont connus pendant ou après le Saïan mais on a formé Explicit Samouraï avant l'aventure Saïan Supa Crew. C'était vers 1995. Aujourd'hui, on fait une sorte de come-back , on s'occupe de nos projets.


Brakmart : Doit-on considérer Explicit Samouraï comme une aventure parallèle au Saïan ou alors au contraire comme la fin d'Explicit Samouraï au sein du groupe ?
Leeroy : C'est une aventure parallèle !


Brakmart : On peut-on s'attendre à vous (te) revoir sur les prochains projets du Saïan ...
Leeroy : Moi oui, mais Specta ne faisant pas plus partie officiellement du Saïan, non.


Brakmart : Pourquoi as tu quitté le groupe Specta ? C'est peut être trop indiscret...
Specta : C'est pour des raisons personnelles.
Leeroy : J'peux le dénoncer, c'est parce qu'il a rejoint les Musclés (rires)
A-Lee (a.k.a Le coach) : C'est pour le départ de Papy René ... (rires)

Brakmart : On va redevenir sérieux. Qu'est ce que vous faîtes aujourd'hui à trois que vous ne pouviez faire au sein du groupe?
Leeroy : Ce n'est pas vraiment une question de "qu'est ce qu'on n'arrivait pas à faire", mais c'est toujours différent quand t'es dans un collectif. Là, on s'occupe de nous trois et on peut prendre l'exemple d'un album solo, c'est de plus en plus personnel à chaque fois. Explicit Samouraï a déjà sa couleur et son identité depuis sa naissance. C'est autre chose.

Brakmart : Par rapport à ce qu'on a entendu d'Explicit Samouraï et par rapport à ce que vous faisiez au sein du Saïan, on peut avoir l'impression que vous vous sentiez un peu a l'étroit non ? Le délire artistique n'est pas le même.
A-Lee : Ils n'étaient pas à l'étroit. Le Saïan, ce qui faisait sa force, c'était la complémentarité de chaque élément. Ils ont certes un côté plus radical mais ça faisait aussi partie de ce que représentait le Saïan.


Brakmart : Tu es le manageur du groupe...(interrompu)
A-Lee : Non non, je ne suis pas leur manageur ! On a créé le label Toxic ensemble et si tu veux, je m'occupe de différentes choses, sauf de l'artistique. Je donne mon avis, soit ils le prennent soit ils ne le prennent pas. Je m'occupe un peu de tout ce qui est image, communication, de l'organisation etc...


Brakmart : Ok ok, on va revenir sur l'artistique alors. On va parler un peu plus du groupe et notamment du troisième Samouraï, sans doute le plus discret et le moins connu du grand public : Eddy Kent. Tu es présenté comme le Dj officiel d'Explicit. Hormis les scènes, que fais-tu au sein du groupe ?
Eddy Kent : Hormis les scènes, je fais de la production et quelques petits trucs en plus, mais surtout des sons.


Brakmart : Pourrais-tu nous retracer un peu ton parcours ? Tu es un vieux baroudeur quand même !
Eddy Kent : Je faisais partie du groupe New Generation MC's et du collectif U.M.A Possee avec Les Littles, Saliha, New Generation, E.J.M. Ensuite, c'est le groupe Too Leust, puis le Saïan. J'y ai été tout d'abord ingé, puis Dj, concepteur musical. J'ai été aussi là à la naissance d'Explicit Samouraï, la vrai identité c'est nous trois donc !





Brakmart : En revenant avec Explicit Samouraï, vous retombez à un degré de notoriété qui est quand même moins important que ce que vous avez connu avec le Saïan, n'avez vous pas peur que cela plombe le projet ?
Leeroy : Non, c'est une aventure Explicit Samouraï. Nous sommes des personnes ayant des milliards d'idées et au sein du Saïan on ne pouvait pas tout exploiter car il faut penser collectif avant tout. Et surtout, on avait beaucoup de projets estampillés "Saïan" qui s'accumulaient On n'aurait pas eu le temps de mener nos projets à terme. Là, ce qui fera la force de ce projet justement, c'est qu'on a pu exploiter beaucoup d'idées qu'on avait. La structure Toxic nous permet de développer tout ça. On n'a pas peur du tout, c'est une autre aventure.
A-Lee : La difficulté c'est que les gens saisissent la différence entre les deux aventures. On doit faire un gros travail de communication là-dessus : C'est Explicit Samouraï et pas le Saïan. Les gens doivent nous appeler pour Explicit Samouraï et pas pour le Saïan. C'est un peu ce qu'on travaille en ce moment avec ce maxi, on fait un travail de développement, sur l'image, sur les personnages. Comme il y a eu un début Saïan, il y a un début Explicit Samouraï.
Leeroy : De toute façon, on ne pourra pas refaire du Saïan vu qu'il n'y a pas les ingrédients.


Brakmart : On va rentrer un peu plus dans le détail du maxi. Vous avez fait deux versions : une version Cd et une version vinyle avec 2 tracklisting différents. "Le Sale Flic" uniquement disponible sur la version vinyle et "Lyrical Fight" et "Give Me Praise" sur la version Cd. Pourquoi ce choix ? Ca peut être contraignant pour les fans, non ?
A-Lee : C'est super simple, c'est politique on va dire. On a un morceau qui s'appelle "Le Sale Flic" et en ce moment, compte tenu de ce qui se passe avec Sarkozy et compagnie, on ne voulait pas prendre de risques.
Leeroy : On a eu un long débat là dessus.
Specta : A la base, on s'est dit aussi qu'on allait le mettre sur vinyle pour donner à la version vinyle ce côté collector et, en même temps, au lieu de rendre le titre inexploité, on a tout logiquement opté pour cette solution. Le risque de plainte sur le Cd était élevé je pense, sur le vinyle un peu moins.
Leeroy : On a fait tous les titres et on s'est dit que celui là ne sera que sur le vinyle et pour compenser, on a mis des bonus tracks pour la version Cd.


Brakmart : On va parler un peu des prods. Il y a eu pas mal de prods d'Alsoprodby et de toi (interrompu)
Leeroy : D'Explicit Samouraï.


Brakmart : d'Explicit Samouraï si tu préfères, et en fait on connaît très mal cet aspect "producteur" d'Explicit. Quelle part cela représente dans votre travail ?
Leeroy : En fait on passe autant de temps, si ce n'est plus, à produire qu'à écrire, qu'à enregistrer, qu'à mixer etc...On est chacun à fond dans les projets et même si c'est moi qui fait la prod, je la signe Explicit Samouraï. Idem pour Eddy et Specta... Pour Alsoprodby, on a toujours gardé de bonnes relations ensemble, c'est pour ça qu'il a une part importante dans les prods du maxi. Ca ne sera peut être pas pareil sur l'album. Après c'est au feeling, on écoute les sons et si on les kiffe, on les prend, c'est aussi simple que ça !


Brakmart : Tu travailles sur quelles machines et pour quels projets as-tu déjà travaillé ?
Leeroy : Avec le Saïan Supa Crew, j'ai réalisé 80-90% des productions du deuxième album. Ensuite, j'ai produit « Da Stand Out » , le maxi 5 titres, avec que des featurings américains, les Brand Nubians etc ... tu connais la liste...




Brakmart : Arsonists, The Dwellas ... on m'en a parlé.
Leeroy : Et puis un autre maxi qui s'appelait “Le Block”. J'ai également fait des productions pour le dernier album de Daddy Mory, pour le maxi d'Explicit, pour l'album qui va arriver. J'en ai fait une pour Diam's, mais elle n'a pas été prise. Il y en a sur pas mal de projets à venir ... enfin bref, on est aussi productif en son qu'en lyrics on va dire. Au niveau du matériel, je travaille sur un sampler, S 950 et le S 2800 d'Akaï. Eddy Kent lui a fait pas mal de productions pour Too Leust, pour Hip Hop Connexion 3. Il travaille sur ASR 10 format clavier d'Ensonq. Et Specta, de temps en temps, il produit sur Reason.
Specta : (rires)
A-Lee : On a un problème avec un producteur, il s'appelle MozeFok, il veut nous imposer des sons ... donc on est un peu en galère (rires).


Brakmart : Il y a peu de temps, j'ai discuté avec un fan du groupe, et plus particulièrement de Specta et il fit la remarque suivante : "J'ai vu Specta sur scène lors d'un 12 Inch Allstar et j'ai trouvé sa progression assez impressionnante. Il est devenu plus technique, en plus de ce qu'il avait auparavant, il a aujourd'hui un peu de Leeroy dans son rap". Que penses tu de cet avis ?
Leeroy : J'suis son idole en fait, c'est pour ça (rires).
Specta : Ouais possible, mais je ne vois pas très bien pourquoi il pense ça. Je me sens plus fort qu'avant, heureusement d'ailleurs ! J'ai progressé dans ma voie, mais pas dans celle de Leeroy.
Leeroy : T'es un peu mon Scottie Pipen (rires).
Specta : Ca ne me choque pas qu'on me dise ça, Leeroy est très fort, et je ne peux que le prendre comme un compliment.
Leeroy : J'espère que cette personne aura chopé le maxi le 11 mai !
A-Lee : ... Et non pas le pirater sur Internet.


Brakmart : En parlant d'Internet, vous en pensez quoi, à part l'aspect "piratage"?
A-Lee : Internet ? ... c'est de la balle (rires).
Leeroy : C'est bien (rires).
A-Lee : Les gens peuvent aller sur toxiclabel.com (rires).
Leeroy : C'est un vaste débat, je n'entrerai pas là dedans ...Non ! Je ne vous laisserai pas dire ça ! (rires).


Brakmart : Si vous avez à dresser un bilan de vos caractéristiques de MC aujourd'hui, par rapport à il y quelques années ...quel serait-il ?
Leeroy : La différence avec avant, c'est qu'on a développé notre identité Explicit Samouraï, et au même titre qu'O.F.X et les autres membres du Saïan, c'est forcement différent de ce qu'on faisait avant le Saïan. On est sans cesse en progression et je préfère plus ce que je fais aujourd'hui que ce que je faisais hier et moins que ce que je ferai demain. Demain on sera encore plus fort. Reviens demain ! (rires)

Brakmart : On va revenir rapidement sur le maxi. Qu'est ce qui vous fait le plus peur concernant sa sortie ? L'accueil des médias ? La distribution ?
Leeroy : Rien. On a totalement confiance dans le produit, je pense que c'est une très bonne illustration de notre identité musicale.
A-Lee : Moi ce qui me fait peur c'est qu'on ne soit pas assez réactif pour réapprovisionner les bacs. C'est un peu mon souci!




Brakmart : L'album est prévu pour quand ?
A-Lee : Fin Novembre 2004 ! Soyez vigilants !


Brakmart : On va changer de sujet, et aborder la deuxième grosse actu d'Explicit Samourai : le DVD Toxic TV 2. Comment est né ce projet au fait ? A l'initiative de qui ?
Leeroy : On voulait a la base mettre sur un support toutes les images que l'on avait récoltées lors de nos différentes expériences et voyages. Donc, ce projet est né il y a deux ans à peu prés, sous forme de mixtape vidéo. On voulait mettre en lumière la performance au sein des différentes disciplines du hip hop. On a préféré mettre en scène des performances, plus que le côté "blabla". C'était un peu a l'époque où Rappatack avait sorti un bon documentaire sur le rap en France, nous on voulait apporter une dimension actuelle et surtout mettre en scène la performance d'MCs, de danseurs, de graffeurs et de Djs. On trouvait que ça manquait de « Live » dans tous les DVD que l'on visionnait, donc on a voulu rectifier ça ! On a agrémenté le tout de nos tranches de vie et de nos délires. C'était à l'époque où on venait de créer la structure Toxic et ce fut le premier projet que l'on a sorti. Maintenant on en est au volume 2 et bientôt le 3 ! On avait également développé ce concept Toxic TV sur Trace TV pendant toute une saison de 25 épisodes et on va le sortir en DVD.


Brakmart : On se demande souvent comment se fait le choix de vos artistes. C'est fonction des qualités artistiques ou de certaines relations de copinages ?
Leeroy : On a passé des coups de fil à droite et à gauche et on est venu voir les gens disponibles.
A-Lee : Il y a également des gens qui nous contactent et on arrive ! On ne se permet pas de juger les performances. Si on donne la parole, on donne la parole à tout le monde. Donc tu verras sur le DVD des gens très forts et d'autres qui le sont moins, ce sera au public de juger.
Specta : En gros, on veut mettre tout le monde au même niveau et on espère que les invités en profiteront pour se faire remarquer. On veut montrer qu'il y a des forts partout, dans chaque quartier, dans chaque ville, dans toutes les disciplines et si ça peut leur permettre par la suite de sortir du lot, d'intégrer des comédies musicales ou de jouer dans un clip pour un danseur par exemple, on sera pleinement satisfait.


Brakmart : Dans le volume 2, il y a une scène, celle du PV, qui ne m'a pas vraiment plu.
Leeroy : Ce n'était pas calculé, on ne s'était pas dit "Bon, aujourd'hui, on va se prendre un PV", mais c'est un délire que l'on voulait mettre, vu que dans le volume 1 il nous était arrivé la même mésaventure.


Brakmart : Mais ce genre d'exemple est plutôt négatif pour le hip hop et risque de contribuer à véhiculer certains clichés, non ?
A-Lee : Ce sont nos délires, c'est plus marrant qu'autre chose, si on pense à chaque fois aux gens, on ne fera jamais ce qui nous plaît. Ca véhicule plus un cliché sur les policiers, que sur des gens comme nous qui n'en ont rien à foutre. C'est un des retours que j'ai eu moi à ce sujet. Le policier en question applique bêtement ce qu'il a appris à l'école de police...!



Brakmart : Le volume 3 doit déjà être en route, à quoi peut-on s'attendre ?
Leeroy : Dissection de grenouilles en direct, Specta entrant dans un bus sans payer de ticket, des trucs de malades quoi ! J'ai enlevé les freins de mon vélo et je descends une pente (rire) ?
A-Lee : Dans le volume 2, il y avait la performance de Specta en bécane, dans le 3 il sera sur planche à roulettes.


Brakmart : Ca risque d'intéresser beaucoup de monde ça...
A-Lee : Sans roulettes les planches !


Brakmart : Un DVD comme Toxic s'adresse à quel auditoire ? Des gens exclusivement hip hop ?
Leeroy : Comme tout ce qu'on a toujours fait, aussi bien pour la vidéo et la musique, ça a été essentiellement adressé à un public hip hop. On sait bien sur que notre premier auditoire sera des gens du hip hop bien sur ! Mais on ne se demande pas si c'est adressé à tel ou tel type de personne dans notre démarche. Pour des gens extérieurs au hip hop ça peut peut-être leur permettre de se faire une réelle idée de ce que c'est. On ne sait pas si on véhicule le "vrai rap", mais on essaye de leur apporter une vision différente, notre regard sur la chose et pas celui d'un journaliste "pouet pouet" ...


Brakmart : A l'époque des premiers balbutiements du rap, il y avait des émissions comme H.I.P H.O.P, Rap Line, et aujourd'hui alors que le rap est partout, il n'y a rien. Réactions ?
Leeroy : Ca nous fait chier tout simplement. Maintenant, il y a le câble et le satellite qui se sont développés, mais bon, sur une chaîne comme MTV il s'agit plus d'une compilation de clips qu'autre chose. Il n'y a plus de fond, de présentateur... comme le faisait le Parano Refré (du groupe Tout Simplement Noir). Ce sont ces genre de délires qui manquent, de vrai émissions avec des invités. Dans son genre, Taratata était une très bonne émission, idem pour Nulle Part Ailleurs, mais aujourd'hui, il n'y a vraiment plus rien. Il n'y a plus de tribunes pour la musique ... c'est pour ça que l'on a créé la notre.


Brakmart : Je vais vous libérer. Vous avez peut-être quelque chose a rajouter ? Le mot de la fin ...
Leeroy : Eddy, le mot de la fin ? ?
Eddy Kent : La fin ... ?
A-Lee : Je voudrais remercier Brakmart pour ce déjeuner, encore merci (rires).

Liens : Explicit Samouraï - Live à Alliances Urbaines
http://www.toxiclabel.com


Dimanche 18 Juillet 2004
Propos recueillis par n0kturne

# Online seit Donnerstag, 30. November, 2006 um 04:33

==========<<<<<<<ErIkHa DaBu>>>>>>>========== article sr le festival de jazz du 19juill 2006 à Nice

==========<<<<<<<ErIkHa DaBu>>>>>>>========== article sr le festival de jazz du 19juill 2006 à Nice
Une flânerie subtile. Déambuler sur les sentiers des arènes, s'allonger sur la pelouse, manger un bout, boire un coup, se délecter d'une bise de début de soirée qui porte aux oreilles des sons de cuivres et de contrebasse. Voilà ce qu'est le réel programme du festivalier. Ils sont nombreux et sont parfois venus de loin. On parle anglais, italien. Lui, il a la trentaine en moyenne. Il porte un débardeur ou un T-shirt à l'effigie du Che, de Bob ou de Marvin Gaye ; un long bermuda et une paire de basket. Elle, une longue jupe à fleurs ou un boubou africain, et un ruban enroulé sur la tête. Le petit monde profite des premiers accords pour prendre place devant les trois scènes. Les parents ont laissé les enfants sous surveillance dans un espace gratuit, conçu pour rendre à tous le moment encore plus agréable. D'autres commencent à se trémousser, le bambin dans les bras. Certains restent à l'écart et apprécient la musique à une table en buvant un café. Tout est disponible, encore faut-il y mettre le prix. Du sandwich kébab à la spécialité corse ou du Sud-Ouest de la France, en passant par la pomme d'amour et la crêpe sucré. Des jeunes échangent un brin de culture musicale devant un stand qui vend posters et tee-shirts. Un autre propose des tatouages tribaux. Les premiers concerts enchantent, mais les discussions renseignent sur les attentes du public : beaucoup sont venus pour entendre la voix d'Erikah. Sa programmation était prévue pour 22hrs. La scène centrale est toujours vide. On passe « alien » de Sting et des morceaux de saxophone envoûtant pour faire patienter. Alors pour l'instant, on profite autrement. On tire sur des cigarettes à la fumée parfumée sur la pelouse. Un homme fait une surprise à sa femme en lui tendant une barbe à papa. Elle le remercie par un large sourire et un baiser langoureux. La place est aux amoureux, la musique transporte et rend les étreintes plus sincères. Une foule se constitue et scande « Erikah, Erikah ».

Comme toute star, elle sait se faire attendre. 22h40. Toujours pas le moindre bout de sa haute chevelure féline. L'ambiance demeure détendue.

23h. Le public s'impatiente. « Ca fait deux fois » peut-on entendre. Seconde annonce de prochaine entrée sur scène de la grande afro-américaine. Deux espoirs qui se sont envolés avec un nouveau passage dans les haut-parleurs des musiques enregistrées, plaisantes toutefois, mais qui ne suffisent plus à tenir la foule en haleine.

Des personnes passent encore le portail d'entrée. « J'ai travaillé jusqu'à maintenant, je ne pouvais pas venir avant. Bon, je vais voir Erikah Badu, c'est pour elle que j'ai acheté ma place ». On parle des grands noms à venir dans les arènes cette année. « Kanye West, dimanche, je ne peux pas loupé ça. Je vais demander un jour de repos », lance un grand blond vers ses amis. « Marcus Miller, génial, mais je ne vais pas pouvoir payer encore deux places... Sinon je ne mange plus jusqu'à la fin du mois ! ». Le prix des entrées ramène tout de même à des choix qui dépassent les volontés de chacun.

Des sifflets s'élèvent désormais. Les réactions montrent de plus en plus d'impatience. On s'indigne le sourire aux lèvres. Plus sérieusement, dans la « fosse », près de la scène.

La police patrouille avec nonchalance. Les pompiers sortent sur brancard une deuxième personne éprise d'un malaise. A une buvette, le personnel se languit : « Plus de musique, on travaille vraiment pour rien ! ».

Réaction. Un animateur prend le micro : « Elle arrive dans cinq minutes ». Il réitère son annonce en anglais. Les festivaliers se rassemblent devant la scène.

23h30. Une caisse claire résonnent sur tout le site. Boom boom tchak. Un gros son hip-hop, grosse basse et « kicks » transpercent le site. Erikah Badu arrive sur scène subitement. Une longue robe noire recouvre ses longues jambes. Elle prend le micro et chantonne de sa voix suave. Le public n'a presque pas réagi à une entrée sur scène qu'il n'attendait plus. Par contre, personne ne va être déçu d'avoir attendu.

Erikah chante, danse, enchante par sa voix au timbre inimitable. Elle se donne, se remue sur la mesure de manière chaloupée. Chaleureux applaudissements. La lionne pousse les vocalises dans les aigus à des hauteurs vertigineuses, fait vibrer l'arbre millénaire qui surplombe la scène, bondit avec énergie. Un subtil mélange entre musique afro-américaine, jazz et hip-hop. Elle passe de la « soul » (« Green eyes ») à des sons de Dr Dre (« lady bag »). « C'était magique. On la attendu, mais pas pour rien ! ». Elle est parfaitement accompagnée par deux choristes qui assurent ses « backs », et d'un sextet. Dwayne Kerr interviendra à la flûte sur certains morceaux. « Génial, elle a donné deux grandes heures de concert ! ». Elle invite le public à taper des mains, à scander son nom. L'énergie positive remplit les c½urs des amateurs comme des néophytes, qui battent au rythme de la basse. Les corps bougent moins. « I love you Nice, I love you so much », lance t-elle à la foule. Des sifflets retentissent, aux tons différents cette fois, empreints de chaleur et de plaisir. « Je voulais voir ce qu'elle donnait sur scène. Chapeau ». On crie à sa demande. « Exceptionnel ! ». Tout le monde a attrapé un tant soit peu la bougeotte. A ce niveau, la musique a cette vertu désinhibante, celle qui transperce par les tympans les volontés du conscient. Même les plus introvertis remuent la tête. Elle achève sur une chanson langoureuse accompagnée au piano. Le public n'en redemande pas. La magie est passée. Princesse Badu est pardonnée.

Un « after » est prévu chaque soir jusqu'à l'aube, à l'hôtel Radisson, sur la promenade des Anglais. Des bus, spéciaux à l'occasion, y accompagnent les festivaliers désireux de continuer la soirée en compagnie d'un groupe du festival.

# Online seit Donnerstag, 30. November, 2006 um 04:53